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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 14:26
http://elversodeluniverso.files.wordpress.com/2009/11/jean_baudrillard_13.jpg


Durant tout le mois d’octobre, Reims est la première ville en France à rendre hommage à l’un des plus grands penseurs de notre temps, Jean Baudrillard.

Quel dommage que les médias de l’hexagone s’obstinent encore à prendre de mondains causeurs à chemise blanche et brushing bouffant pour des philosophes, et nous empêchent par là même de mieux comprendre notre époque grâce à l’intelligence des véritables grands esprits.  

Né à Reims en 1929, disparu en 2007, Jean Baudrillard, fils de paysans ardennais, a construit une analyse aiguë et prodigieusement pertinente du monde contemporain qui lui a valu la reconnaissance des plus grandes institutions et personnalités intellectuelles internationales. Bien qu’enseignant à l’université de Nanterre et chercheur au CNRS, l’écrivain, également sociologue et photographe, demeure relativement méconnu en France, alors qu’il est considéré comme un penseur majeur dans le monde entier. Invité, étudié en Italie, aux Etats-Unis et dans de nombreux pays, il est parfois qualifié de « philosophe destroy », de « serial killer conceptuel », tant il excelle dans l’art de dégonfler les baudruches du prêt-à-penser. 
Il a su, dans son œuvre aussi féconde et diverse que visionnaire, refuser l’obscur jargon universitaire, et faire preuve d’un style limpide et percutant, parfois même polémique, ce qui lui a permis de toucher un large public.
A tel point que les frères Wachowski, pour réaliser le film culte Matrix, se sont inspirés de son ouvrage Simulacres et simulation qui analyse les mécanismes de la manipulation. "Ils lui ont même demandé (en vain) d’écrire le scénario de la trilogie", confie son épouse.

Sa ville natale propose une série de conférences, rencontres, concerts, expositions en divers lieux : bibliothèque Carnégie, Villa Douce, Ancien Collège des Jésuites, B.U. Robert de Sorbon, RMS
Avec pour point d’orgue les rencontres organisées à Reims Management School par Olivier Penot-Lacassagne, mercredi 21 octobre, sur le thème : « Métamorphoses de l’économie : le réel, le virtuel, le viral. ». Colloque qui réunira des penseurs d’envergure internationale comme Eric Fimel, Marc Guillaume, Bernard Ramantsoa, …
Le reste du programme est développé dans une brochure richement documentée disponible notamment dans les médiathèques de la ville.


Publié dans l'Hebdo du Vendredi le 9 octobre 2009
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 09:44

 

Ce samedi soir aura lieu la dernière des trois représentations rémoises de La Douleur de Marguerite Duras, mise en scène par Patrice Chéreau et incarnée par Dominique Blanc, intensément présente.  

 Certains textes de Duras peuvent agacer, par leur syntaxe déconstruite, leurs phrases somnambules à force d’être contemplatives, hermétiques à force d’être intériorisées, leur prose détachée et cotonneuse, à peine articulées, comme dans un rêve cauchemardeux. Mais le journal dont est issu La Douleur est habité par l’intensité d’un sentiment dont elle traque les plus infimes échardes dans les méandres de son for intérieur disloqué par l’angoisse. Elle le tint en 1944 et 1945, entre la libération des premiers camps de prisonniers et de concentration et le retour à la vie de son mari, Robert Antelme, membre comme elle du réseau de résistance organisé par Mitterrand à partir de 1943, et retrouvé par lui à Dachau, dans la partie interdite du camp, mourant parmi les tas de cadavres.

Dominique Blanc prête à ces phrases écorchées vives sa diction précise et sobre, sans fioritures, dont l’intense présence se passe de vibrations inutiles. Une voix que l’on croirait faite pour le monologue intérieur. On se souvient du calme souverain dont ce timbre sans coquetterie imprégnait la biographie de Madame de Maintenon qu’elle incarnait dans L’Allée du Roi.

Dominique Blanc habite la prose de Duras. Elle s’y dissout et la vit, véritablement, sans la jouer. Ce n’est pas de ces textes dont on savoure l’éclat avec gourmandise. Chaque phrase ôte plutôt, au scalpel d’une lucidité impitoyable, les fausses peaux des apparences, et cette voix nette, tranchante, presque rugueuse parfois, fait résonner avec l’exacte tonalité nécessaire le vide de l’absence dont se tend, comme celle d’un tambour, la peau fragile des cordes vocales prêtes à se rompre entre cris et chuchotements, sans que jamais, une seconde, ne soit approché l’écueil de l’hystérie. Texte et voix sont bien au-delà de ces catégories superficielles de la bienséance, sans que jamais cette mise à nu ne sombre dans l’indécence. Car Marguerite Duras n’épargne pas plus les frilosités des convenances sociales que ses propres lâchetés, que sa propre complaisance vis-à-vis de cette douleur qu’elle entretient parfois comme une raison de vivre. L’ambiguïté du personnage n’est pas éludée, au milieu de ce chaos d’horreurs où vacille la notion même d’humanité. Et Patrice Chéreau a su traduire, évitant le face à face binaire entre l’actrice et le public par une mise en scène pas plus statique qu’agitée, les contradictions douloureuses qui traversent cette femme consumée par l’attente.

Et il en faut, de la présence, pour incarner l’absence. 

 Publié sous nom marital dans l’Union le 7 février 2009

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 21:56
Le temps passe, l’esprit reste.
 
 Pour la troisième fois, l’académicien Jean d’Ormesson répond à l’invitation de Reims Management School pour présenter aux Rencontres Passerelles son dernier livre, « Qu’ai-je donc fait ? »

Avant d’animer hier soir de sa verve le grand amphithéâtre de RMS, Jean d’Ormesson faisait à l’heure du thé une entrée discrète mais attendue dans la petite librairie - café « Rose et son roman », 76 rue Chanzy, pour une séance de dédicace de son nouveau testament, « Qu’ai-je donc fait ». 
On ne peut écouter parler Jean d’Ormesson sans le voir. On entend dans le son de sa voix la forme de son sourire et la malice de son regard. Nulle grandiloquence ne résiste à la saveur de cette diction pétrie de classiques. D’Ormesson partage avec Luchini cette même jubilation du verbe pur, ce même regard dont on se demande si la séduction tient à sa couleur ou à l’océan de citations qu’il contient, et une façon de faire sonner les phrases avec une précision qui indique sans ambiguïté à l’auditeur qu’il serait sacrilège d’en laisser perdre une miette de virgule.
Le plus rebattu des lieux communs se trouve d’emblée restauré dans sa gloire de vérité éternelle et prend des allures de gourmandise. Car d’Ormesson, ancien normalien, agrégé de philosophie, a la culture assez vaste et l’intelligence assez vive pour ne pas avoir besoin, afin de donner l’illusion d’être original, de dédaigner les grandes vérités des génies qui l’ont précédé d’un rictus de bon entendeur revenu de tout. 
Cet admirateur de Chateaubriand ne se soucie pas plus d’être original que d’être à la mode. 
« Je ne me suis pas démodé, parce que je n’ai jamais été à la mode. Je n’ai pas été existentialiste avec Sartre, je n’ai pas suivi le Nouveau Roman, je n’ai pas été trotskiste en mai 68. On m’a catalogué réactionnaire parce que je continue à entretenir avec ferveur le culte de la beauté à une époque où l’on considère comme ringard et consternant de parler de « beauté » en art. On m’a catalogué écrivain catholique parce que je n’ai pas éprouvé le besoin de piétiner mon héritage culturel, alors même que je suis profondément agnostique, entouré de tant de gens qui « savent » que Dieu existe ou non. On m’a catalogué de droite parce que j’ai très vite compris que Hitler et Staline n’étaient qu’une seule et même chose, et qu’en 1940, c’était De Gaulle qui s’opposait à l’horreur. »
D’Ormesson a quelques agacements : « ceux qui nient leurs origines et se présentent comme fils de cheminot quand leur père est président de la Compagnie nationale des wagons lits », peu de regrets (« le remords est une seconde faute » Spinoza), des craintes sur l’avenir, et un pessimisme serein et mélancolique que les superficiels prennent pour un optimisme béat.



Publié dans l'Union sous nom marital le 21 janvier 2009
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 21:22

Comme une épice incendiaire dont on aurait par mégarde saupoudré un pudding trop sucré, Stéphane Guillon se tenait, fidèle au poste, au côté de Stéphane Bern, prêt à dégainer son portrait à l’acide dans Le Fou du Roi sur France Inter, ou dans feu 20h10 pétantes  sur Canal +. Quand le grand public l’y découvrit, dans les tièdes années flottantes qui suivirent les heures de gloire de Nulle Part Ailleurs, aux temps héroïques des Nuls et d’Antoine de Caunes, la comparaison était difficile à tenir. Comme tous les humoristes dont le fonds de commerce est la provocation à tout prix, le trait doit être assassin, mais le résultat obtenu dépend grandement de l’arme choisie : tronçonneuse ou fleuret moucheté. Il semblerait pourtant que la lame se soit affinée, comme on peut l’entendre sur France Inter chaque matin à 7h55, 
Et puis, quelqu’un qui préfère l’humour noir à l’humour gras et qui se réclame de Desproges ne peut être foncièrement mauvais. « Mais qui ne se réclame pas de Desproges ? », objectera-t-on avec raison. Certes, se placer sous son patronage peu contrariant de disparu ne signifie pas l’égaler, mais le caricaturiste bénéficie aussi de la protection d’un autre bon génie : admirateur et admiré de ce jubilatoire artificier du verbe qu’est Luchini, faisons-lui donc crédit d’un vrai talent. 
Son mélange poivre et sucre ne laisse en effet pas indifférent : s’il n’est pas toujours aisé de le déguster sans grimace, il manque de moins en moins de sel. A moins que nos palais ne s’y soient faits. 
A vérifier ce soir au Centre des Congrès.

 Publié dans l'Union sous nom marital le 17 janvier 2009 
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 23:13
 Jacques Gamblin , ou le pouvoir d’une voix et d’une présence contre l’innommable.
                                         
La Comédie continue d’ouvrir sa scène à des veines littéraires non théâtrales.
Vendredi soir prochain, entre 16h et 22h30, pas moins de six lectures, et autant de voyages dans l’espace et le temps.
Les correspondances y seront particulièrement à l’honneur. D’abord, avec la lecture de lettres échangées par deux brillants esprits, l’un au faîte de sa renommée, Louis Jouvet, l’autre à son aurore déjà éclatante, Romain Gary.
Puis avec la mise en voix et en scène par Jacques Gamblin, de lettres écrites par le peintre Fernand Léger depuis le front de la guerre de 1914.
« C’est le sculpteur Patrice Alexandre qui m’a proposé de lire ces lettres du front, précise l’acteur. Ce plasticien a photographié de nombreux monuments aux morts de la région, pour que les souvenirs des disparus retrouvent toute leur force d’évocation. »
C’est la même démarche qui aboutit au spectacle de vendredi. « Pour mieux redonner corps et  présence à cette matière orale qu’est le texte, nous avons conjugué la puissance de plusieurs arts : la musique (violoncelle, trompette et percussions se chargent de dessiner l’ambiance sonore), la sculpture, la peinture, et bien sûr l’écriture et le jeu dramatique. » En associant ces muses diverses, on démultiplie leur puissance : l’acteur se fait sculpture, la voix se fait musique, le texte se fait glaise. Et l’on atteint le spectateur par tous les pores de sa sensibilité, au lieu de se contenter de stimuler une seule de ses facultés. Ce mouvement illustre d’ailleurs la théorie de l’« Art total » développée par Fernand Léger lui-même. Le peintre né en 1881, l’un des plus importants représentants du cubisme d’avant-garde, élabora en effet l’idée qu’une œuvre d’art parfaitement accomplie ne devait pas se contenter d’une seule dimension, mais au contraire plonger le spectateur dans un univers complet de perceptions. On n’est pas loin de Baudelaire et de ses Correspondances. « Il importe, poursuit Jacques Gamblin, de faire percevoir, non seulement par les mots, mais par l’interaction entre sculpteur et acteur, combien, malgré la boue des tranchées, le soldat reste debout, à la fois immergé dans la douleur et l’horreur, mais porté toujours par la voix, par la parole, et par son regard distancié de peintre et d’artiste. » Prise de vue, mise en mots. C’est le pouvoir recréateur du Verbe qui empêche le survivant terrifié de se dissoudre dans la folie, c’est le regard du peintre qui, obligeant l’œil à se fixer sur le détail, le sauve des ténèbres. Mais y plonge le spectateur, subjugué par un texte aussi bouleversant que la réalité qu’il décrit. Une plume contre l’acier, vibrations d’ondes contraires. 


Publié dans l'Union sous nom marital le 17 décembre 2008

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 22:46


 C’est en 2001 qu’Emmanuel Demarcy-Mota fut nommé à la tête de la Comédie de Reims, succédant ainsi à Christian Schiaretti qui l’avait dirigée pendant une décennie.
Très vite, il crée deux festivals : « Reims scène d’Europe », qui accueillit, jusqu’à cet automne de nombreux spectacles d’origines diverses (cette année notamment, des pièces d’Allemagne, de Belgique, d’Italie, des musiques d’Irlande ou de Finlande, …) et « Reims à scène ouverte » qui se termine aujourd’hui après avoir prêté sa scène à de grands noms de la littérature contemporaine (Houellebecq, Modiano, Annie Ernaux…) mais aussi à des classiques du XXème siècle (Romain Gary, Georges Perec,…) ou à des plumes intemporelles (Shakespeare, Madame de Lafayette, Louise Labé,...). Le rayonnement de la Comédie se confirme, puisque les acteurs qui incarnent les textes ne sont pas des inconnus, loin de là : ainsi Reims a-t-il reçu ces dix derniers jours la visite, entre autres personnalités, d’Edouard Baer, de Marianne Faithfull ou de Jacques Gamblin qui offrait hier soir l’intensité de sa présence aux lettres du front de la Première Guerre Mondiale du peintre Fernand Léger.
C’est à l’occasion de la clôture de « Reims à scène ouverte », aujourd’hui même, qu’Emmanuel Demarcy-Mota reçoit la distinction de chevalier des Arts et des Lettres.
Et c’est autant à sa carrière de metteur en scène que de directeur de théâtre qu’il doit ce titre.
Durant son mandat à la Comédie en particulier, il met en scène la pièce Rhinocéros d'Eugène Ionesco qui fut jouée lors d’une tournée dans de nombreuses salles françaises en 2006.
Ce n’est d’ailleurs pas la première décoration qu’il reçoit, puisqu’en 1999, le Prix de la révélation théâtrale lui est décerné par le Syndicat national de la critique dramatique et musicale, pour sa mise en scène de Peine d'amour perdue.
Emmanuel Demarcy-Mota achève son septennat rémois dans une atmosphère d’accomplissement : « Voici bientôt sept ans que je dirige la Comédie de Reims, que nous réalisons année après année la maison de théâtre et le projet dons nous avions rêvé. » Il n’oublie pas de souligner la cohérence de sa succession, qui devrait s’inscrire dans la continuité de sa démarche : « Je travaille avec joie à ce que le passage de relais avec mon successeur, Ludovic Lagarde, se passe de la meilleure façon. J’ai invité très régulièrement ses créations à la Comédie, et nous défendons depuis toujours ses projets authentiquement artistiques. »

A 37 ans, Emmanuel Demarcy-Mota succède donc à Gérard Violette au Théâtre de la Ville de Paris. Et même si on lui doit la programmation de la suite de la saison 2008-2009, ce sera désormais son successeur, Ludovic Lagarde, qui assurera l’avenir du « Centre Dramatique National Champagne-Ardenne », puisque tel est le petit nom administratif de la Comédie.



 Publié dans l'Union sous nom marital le 20 décembre 2008

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 22:37


Marianne Faithfull lit des sonnets de Shakespeare : quand des légendes se rencontrent.

Hier soir, les spectateurs de la Comédie purent entendre vibrer des sonnets au sommet. Marianne Faithfull, égérie des Rolling Stones dans les sixties, qui incarna aussi l’Ophélie d’Hamlet au cinéma, prêtait le velours tamisé de sa voix à des poèmes de Shakespeare.
Seules la blondeur de la chanteuse et celle du violoncelle qui l’accompagne éclairent la salle obscure. Avec la sobre silhouette toute de noir vêtue, palpite la présence de tout un univers aussi sulfureux que les textes diaboliquement ambigus du grand Will. Poèmes d’amour, certes, mais mots d’esprit aussi, acerbes, souvent. Un peu comme si le Ronsard du « Mignonne allons voir si la rose » s’était acoquiné avec un humoriste irrévérencieux. Jamais son lyrisme, bien gardé par quelques pointes de cynisme, ne sombre dans la guimauve de la mièvrerie.
Mais le charme de la soirée tient autant au génie de l’auteur de Roméo et Juliette et à la voix légendaire qui l’incarne qu’au talent du violoncelliste Vincent Segal qui ponctue chaque poème d’un petit intermède rayonnant de chaleur : tantôt basse continue baroque tout droit sortie des concertos de Bach ou luth d’un poète de la Renaissance, tantôt pincé comme une mandoline ou grinçant comme une guitare électrique, ce violoncelle-là se métamorphose d’un coup d’archet magique. Et l’on se livre sans broncher aux charmes joints de la lyre et de la muse du poète.

Publié dans l'Union sous nom marital le 17 décembre 2008

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Anne Paulerville

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Ces textes furent rédigés pour une presse dite populaire : la prise en compte du lectorat limite donc l'usage des références culturelles et des figures stylistiques.



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